Optimisation Power BI assistée

Des rapports Power BI plus rapides et plus légers, sans être un expert.

PBI Optimizer analyse ton modèle et te laisse choisir ton objectif - réduire la mémoire, accélérer le rafraîchissement ou l’extraction des données - puis te guide étape par étape. Les actions sont classées par impact, et la fidélité de tes données est préservée.

Gratuit pour démarrer · Modèle en .pbip, rapports connectés .pbix/.rdl · Tes données ne quittent pas ton poste

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Aucune de vos données n’est envoyée ni stockée

Avant tout envoi, votre navigateur retire le cache de données de votre .pbip. Seul le modèle sémantique « vide » nous parvient : sa structure et ses formules (tables, colonnes, relations, mesures DAX, requêtes Power Query) - jamais une seule ligne de vos données. Pour les rapports connectés (.pbix, .rdl), on n’extrait que les noms des champs utilisés, puis le fichier est supprimé. Tout est hébergé en Europe et effacé après 7 jours par défaut, une durée que vous réglez vous-même (jusqu’à 90 jours).

Ce que PBI Optimizer fait, concrètement

Là où DAX Studio ou Tabular Editor s’adressent aux experts, PBI Optimizer rend l’optimisation accessible aux équipes Métier - en te guidant, et en restant fidèle à tes résultats.

Tu choisis ton objectif
Réduire la mémoire, accélérer le rafraîchissement des données, l’extraction ou l’affichage des visuels, remplacer du texte ou fiabiliser les formules. Tu ordonnes tes priorités, et la page se réorganise pour traiter d’abord ce qui compte pour toi.
Alléger la mémoire
L’outil repère les colonnes que plus rien n’utilise (en suivant toutes leurs dépendances) et sort les colonnes calculées de la mémoire du modèle en les faisant calculer en amont - dans la requête (Power Query), voire directement par ta base de données (SQL). Chaque colonne annonce ce qu’elle fait gagner et ce qu’elle coûte, sur quatre axes : tu décides en connaissance de cause.
Va chercher la valeur dans une autre table
Une colonne qui lit une valeur ailleurs (RELATED, LOOKUPVALUE) ou qui compte les lignes d’une autre table peut aussi quitter la mémoire : l’outil déduit la jointure exacte à partir de tes relations, y compris à travers plusieurs tables, et l’écrit dans la requête - ou la fait faire par ton serveur SQL. Quand une forme ne se reproduit pas fidèlement, elle est refusée en te disant précisément pourquoi.
Anticiper le pic d’actualisation
La mémoire qui fait échouer un rafraîchissement n’est pas celle du modèle au repos, mais le pic pendant le calcul. L’outil le simule phase par phase et le compare au budget de ta machine. Il t’alerte si ta sélection ferait passer au-dessus - y compris quand une optimisation coûte plus qu’elle ne rapporte.
Le bon ordre, et en un clic
Certaines colonnes ne peuvent partir qu’une fois celles dont elles dépendent déjà sorties. « Tout préparer » déroule les passes dans le bon ordre jusqu’à épuisement, et une carte « par où commencer » te dit quelle colonne traiter en premier et combien elle en débloque.
Accélérer l’extraction
Un diagnostic montre l’endroit exact où ta requête cesse d’être exécutée par la base de données et bascule sur ton poste (rupture du « repli de requête »), des réécritures sûres à résultat identique garanti, et un optimiseur IA anonymisé qui travaille morceau par morceau sur les requêtes longues.
Mesurer plutôt qu’estimer
L’outil ne peut pas exécuter ton modèle : il estime. Mais tu peux lui donner du réel. Pour une requête réécrite, il produit un script de contrôle prêt à coller dans ta base : verdict « identique » et gain mesuré. Pour le reste, Power BI Desktop sait exporter ce qu’il faut - volumétrie, pic mémoire, Analyseur de performances, diagnostics Power Query. Un relevé seul ne prouve rien : c’est la comparaison avant/après qui fait foi, et l’outil te le rappelle.
Formules : réécrites sans changer tes chiffres
Pour une mesure ou une colonne calculée (formules DAX), l’IA propose une version plus rapide, et un garde-fou vérifie qu’elle utilise exactement les mêmes champs : une réécriture qui changerait tes résultats n’est jamais appliquée. À part, l’outil signale les erreurs de logique probables (une comparaison toujours fausse, par exemple) - jamais corrigées automatiquement : toi seul connais ton intention.
Modèle partagé pris en compte
Si ton modèle alimente plusieurs rapports, ajoute-les en .pbip, .pbix ou rapport paginé .rdl. On en extrait les champs utilisés : une colonne utilisée ailleurs n’est jamais signalée comme inutile à tort.
Génération du .pbip optimisé
En un fichier : tes réécritures de formules et de requêtes, la suppression des colonnes inutilisées, le déport des colonnes calculées, les jointures qui remplacent les recherches dans une autre table, les tables calculées converties en requêtes, les changements de type, les clés de relation texte converties en entier, et les relations à double sens repassées en sens unique. Un récapitulatif dit ce qui a été appliqué et ce qui a été écarté, avec la raison. Ton fichier d’origine n’est jamais modifié.
Ce qui reste à faire à la main
Tout ne peut pas être écrit dans un fichier. Une bascule sépare en permanence ce qui part dans le .pbip de ce qui te revient, et une étape finale rassemble ces gestes dans un plan d’action téléchargeable, avec le mode d’emploi. Cette liste fond à mesure que tu valides : ce n’est pas un défaut, c’est le but.
Tu gardes la main sur les coûts et tes fichiers
Chaque appel à l’IA est chiffré et plafonné par jour : tu vois ce qu’un rapport t’a coûté, et une traduction déjà refusée n’est pas resoumise tant que rien n’a changé autour d’elle. Côté fichiers, tu règles toi-même la durée de conservation (7 à 90 jours), tu peux supprimer la source immédiatement, et un journal garde la trace de chaque suppression et prolongation.

Comment ça marche

De l’upload au .pbip optimisé en quatre étapes.

1

Dépose ton modèle

Enregistre ton rapport au format .pbip et glisse-le dans ton espace. Si ton dataset est partagé, ajoute aussi les rapports connectés (.pbip, .pbix, .rdl). Tes fichiers restent en Europe et tes données ne quittent pas ton poste.

2

Mesure, puis choisis ton objectif

Importe d’abord tes tailles réelles de tables (la « volumétrie », sans envoyer aucune donnée) : c’est elle qui permet de classer par impact réel plutôt que par principe. Tu indiques ensuite ce que tu veux optimiser en priorité - mémoire, rafraîchissement, extraction, visuels - et le parcours se réorganise autour de tes objectifs.

3

Tu avances étape par étape

Cinq étapes ordonnées de la plus rentable à la plus fine : nettoyer, alléger, restructurer, affiner, peaufiner. Chaque proposition annonce son effet sur quatre axes (taille du modèle, pic à l’actualisation, vitesse des visuels, durée d’extraction), et un filtre te laisse ne voir que ce qui sert ton objectif. Un bouton prépare tout dans le bon ordre, et rien ne t’empêche de reprendre la main colonne par colonne.

4

Tu génères, tu finis, tu vérifies

Tu récupères un .pbip optimisé, tu l’ouvres dans Power BI et tu actualises. Une dernière étape liste ce qui restait à faire à la main, avec son plan d’action. Un contrôle de fidélité compare ensuite les chiffres avant/après, et les optimisations qui sortent de la fidélité garantie sont signalées comme telles, à vérifier.

Fidélité des résultats d’abord
Rien n’est appliqué qui pourrait changer tes valeurs. Les réécritures conservent les mêmes champs, et une colonne n’est supprimée que si plus rien ne l’utilise - rapports connectés compris. Les cas qu’on ne peut pas garantir restent des actions guidées, que tu réalises et valides toi-même.
Confidentialité par défaut
Avant l’envoi, le cache de données est retiré dans votre navigateur : seul le modèle sémantique (structure et formules, sans aucune donnée) est transmis et stocké. Hébergement en Europe (RGPD), suppression automatique après 7 jours par défaut - durée réglable, et suppression immédiate à la demande.

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